Brossage de dents

Pour ce soir, le petit pharmacien vous présente LA BONNE TECHNIQUE de brossage des dents.

Cette technique présente l’avantage de nettoyer toutes les zones dentaires, en réduisant l’impact du brossage sur les muqueuses et les gencives.

Nous vous souhaitons un bon brossage.

Un grand merci à Ipnancy pour la vidéo

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Les Peelings: Comment faire peau neuve, en limitant les risques?

INTRODUCTION

Les peelings sont les actes les plus réalisés par les dermatologues. Il existe 3 types de peeling :

–          Les peelings doux, superficiels à l’acide glycolique

–          Les peelings moyens au TriChlorAcétique (TCA)

–          Les peelings forts au phénol

 

Historique :

L’acide glycolique fait partie de la famille des AHA (alpha-hydroxy-acides) qui sont connus pour leurs propriétés hydratantes et kérato-régulatrices qui permettent ainsi d’améliorer le teint et la rugosité cutanée.

Les AHA occupent une place importante en cosmétique et ceci dès les années 1980 au point qu’ils sont devenus aujourd’hui une référence.

Ils sont capables de retenir l’eau dans la couche cornée et ont des vertus hygroscopiques et plastifiantes.

Les AHA d’origine naturelle peuvent être d’origine endogène ou exogène.

-Origine endogène : fabriqués par le corps humain (notamment durant des exercices musculaires, leur activité étant contrôlée par des antagonistes alpha-acétoxyacide), ils sont présents dans la peau (couche cornée, film hydrolipidique).

-Origine exogène : ils proviennent de l’alimentation, sont présents dans de nombreux fruits, le miel, le sucre de canne, ou suite à des processus de fermentation (lait).

 

Les AHA ont donc des propriétés hydratantes. Grâce au travail et à la publication de Van Scott dans les années 1970 des propriétés kérato-régulatrices ont été mises en évidence.

En effet, en étant capable de modifier la cohésion des cornéocytes et d’accélérer le processus de desquamation, les AHA peuvent accélérer le renouvellement de l’épiderme. Et à de fortes concentrations, ils peuvent provoquer une épidermolyse.

Depuis cette mise en évidence, l’intérêt pour les AHA n’est plus uniquement lié à leurs simples propriétés hydratantes mais aussi et surtout leur rôle pour traiter des infections dermatologiques en lien avec les troubles de kératinisation (ichtyoses, hyperkératoses, acné etc.).

Il n’y avait plus qu’un pas à faire pour passer des hyperkératoses pathologiques à un trouble de kératose plus naturelle et physiologique qui est le vieillissement cutané.

 

MODE ACTION :

Les AHA ont des actions au niveau de l’épiderme et du derme.

Au niveau de l’épiderme, les AHA ont une influence sur l’hydratation et la cohésion cellulaire. De part leur nature chimique, les AHA affaiblissent les forces de cohésion entre les cornéocytes facilitant ainsi la desquamation, de plus de part leurs propriétés hygroscopiques et plastifiantes, ils participent à la régulation de l’hydratation. Enfin, de part leur pH acide, ils contribuent à la dissolution des ponts d’attache entre les cellules fragilisant encore la cohésion des cornéocytes.

D’autre part, d’autres propriétés ont encore été démontrées telles que la stimulation de production des GAG (glycoaminoglycanes), action sur les mélanocytes avec un effet dépigmentant, accélération du renouvellement épidermique, action anti-oxydante etc.

On le voit donc, les AHA du fait de la multiplicité de leurs actions sont capables d’agir sur de nombreux paramètres du vieillissement :

-diminution hyperkératinisation de surface,

-accélération renouvellement épidermique,

-flexibilité couche cornée,

-synthèses GAG (acide hyaluronique par ex.)

-contrôle pigmentation.

 

Actions non simultanées et relevant de mécanismes d’actions différents.

Au niveau du derme, ils agissent sur plusieurs composants :

-stimulation production substance fondamentale (GAG, acide hyaluronique, collagène, fibres élastiques etc.).

 

Les AHA sont donc dotés de propriétés sur la majeure partie des constituants du derme. Effets dépendants du choix des AHA et de leur concentration.

 

CHOIX DE L’ACIDE GLYCOLIQUE :

 

Acide à chaine courte, meilleure pénétration ; acide à chaine longue comme l’acide glycolique, action plutôt hydratante (kératorégulatrice).

Si mélange sous forme acide, action plus marquée sur la cohésion cellulaire. Mais attention plus la solution est acide, plus la concentration est élevée, plus le risque d’irritation augmente, c’est pourquoi besoin de neutraliser partiellement le AHA ou travailler dans solution tampon. Pour rappel, pH de la peau compris entre 4,2 et 5,6.

 

LES PRODUITS SUR LE MARCHE

Plusieurs Laboratoires proposent des peelings à l’acide glycolique et sont déjà sur le marché, nous présenterons ci-dessous que les plus connus après enquête auprès de professionnels de santé (dermatologues, pharmaciens, médecins esthétiques):

 

Ø  NEOSTRATA® :

Leader sur le marché des peelings superficiels

Gamme professionnelle : Neostrata® Skin Rejuvenation System, composée de 4 peeling à différents pourcentages : 20%, 35%, 50% et 70% conditionnés dans des flacons à capsule levier de 59 ml.

 

Ø  GLYTONE® :

Pierre Fabre® Dermo Cosmétique

Gamme professionnelle disponible en 2 formats : en gel (flacon à capsule disque de 40 ml à 30%, 50%, 70%) ou lingette (30, 40, 50, 60 et 70%).

DM de Classe I

 

Ø  GLYKOPEEL® :

Laboratoires Filorga®

Gamme professionnelle disponible sous forme de 3 concentrations d’acide glycolique : 20, 50 et 70%. Produits conditionnés dans flacons à capsule levier de 60 ml.

 

Ø  TEOSYAL PEEL® :

Gamme professionnelle disponible en gel (flacon à capsule disque de 40 ml à 25 %, 30%, 50%, 70%).

Gamme patiente disponible en crème RADIANT NIGHT PEEL® 15 ET 10 % vendues en pharmacie

 

Ø  MENE & MOY® :

Gamme professionnelle disponible en 5 coffrets de traitement complet.

Gamme pharmacie extrêmement variée

 

D’autres crèmes cosmétiques contiennent des AHA à de faibles doses dans des gammes comme Avène®, la Roche Posay®, Roc®, Caudalie®, Nuxe®, Uriage®,… et bien d’autres marques.

Mais l’effet de ces cosmétiques n’a rien de comparable avec l’effet des peelings, et ce du fait de la concentration en acide de fruits.

Mode d’action :

 

Les AHA ont des actions au niveau de l’épiderme et du derme.

Au niveau de l’épiderme, les AHA ont une influence sur l’hydratation et la cohésion cellulaire. De part leur nature chimique, les AHA affaiblissent les forces de cohésion entre les cornéocytes facilitant ainsi la desquamation, de plus de part leurs propriétés hygroscopiques et plastifiantes, ils participent à la régulation de l’hydratation. En fin, de part leur pH acide, ils contribuent à la dissolution des ponts d’attache entre les cellules fragilisant encore la cohésion des cornéocytes.

D’autre part, d’autres propriétés ont encore été démontrées telles que la stimulation de production des GAG (glycoaminoglycanes), action sur les mélanocytes avec un effet dépigmentant, accélération du renouvellement épidermique, action anti-oxydante etc.

 

On le voit donc, les AHA du fait de la multiplicité de leurs actions sont capables d’agir sur de nombreux paramètres du vieillissement :

-diminution hyperkératinisation de surface,

-accélération renouvellement épidermique,

-flexibilité couche cornée,

-synthèses GAG

-contrôle pigmentation.

Actions non simultanées et relevant de mécanismes d’actions différents.

 

Au niveau du derme, ils agissent sur plusieurs composants :

-stimulation production substance fondamentale (GAG, acide hyaluronique, collagène, fibres élastiques etc.).

 

Les AHA sont donc dotés de propriétés sur la majeure partie des constituants du derme. Effets dépendants du choix des AHA et de leur concentration.

 

UN PEELING A L’ACIDE GLYCOLIQUE OUI MAIS POUR QUI ?

Il est indiqué pour l’atténuation de certains signes d’héliodermie tels que :

-l’éclat du teint,

-les rides et ridules,

-les troubles pigmentaires (dont taches pigmentaires superficielles, mélasma),

-les lésions rétentionnelles tels que kystes et milium,

 

Ainsi que pour le traitement de:

-cicatrices (dont cicatrices modérées d’acné).

-acné modérée de l’adulte

 

Contre-indications au PEELINGS:

-administré à des personnes présentant une hypersensibilité connue à l’acide glycolique ou tout autre composant de la formule,

-Traitement par iso-trétinoïne terminé moins de 6 mois auparavant

-administré à des enfants,

-administré à des femmes enceintes ou allaitant,

-administré à des personnes présentant des lésions ou affection dermatologiques inflammatoires et/ou infectieuses,

-administré à des personnes ayant subi une intervention chirurgicale sur la zone à traiter depuis moins de 6 mois,

-injecté,

-être utilisé dans la zone péri-orbitaire (patte d’oie, cerne, paupière).

 

Il est contre-indiqué :

– de réaliser une épilation ou une électrolyse sur la zone traitée au minimum une semaine avant le traitement, ainsi que de raser la zone concernée 4 heures avant le traitement.

– de réaliser un peeling après la prise de rétinoïde ou de toute substance potentiellement irritante.

 

CONCLUSION

 

A usage professionnel exclusif pour des concentration supérieure à 15 %. Les peelings doivent être utilisés par des praticiens ayant reçu une formation spécifique à la technique d’utilisation.

La première consultation détermine les souhaits du patient, et permet de ne pas le décevoir par des attentes irréalistes quant au résultat. La sélection rigoureuse des patients et des concentrations en acide glycolique permettra au praticien de réduire les risques d’effets secondaires et d’insatisfaction esthétique.

L’examen clinique va prendre en compte un certain nombre de variables de la peau, qui vont interférer dans la pénétration du peeling : la couleur de la peau, la séborrhée, l’épaisseur, la laxité, la fragilité, le phototype selon Fitzpatrick, l’héliodermie selon Glogau. La profondeur et le résultat d’un peeling dépendent de sa concentration, du nombre de couches appliquées, du temps de pose, du type de peau, de la préparation pré-peeling et des soins à domicile.

Les produits peelings sont administrés de façon topique pour un temps court, de l’ordre de quelques minutes, avant l’application du neutralisant qui arrête immédiatement l’effet de l’acide glycolique.

 

 

Le peeling à l’acide glycolique est un peeling doux c’est-à-dire un peeling des couches superficielles de la peau.

Le désavantage est qu’il demande plusieurs séances de traitement mais l’avantage est qu’il n’entraine pas d’éviction sociale ou professionnelle étant donné l’absence ou le caractère mineur d’apparition de rougeur et de desquamation de la peau du patient.

 

 

 

RESUME DES ETUDES CLINIQUES SUR CES PRODUITS :

 

Van Scott et Yu : 1ers résultants probants sur rides moyennes.

Application pendant 1 an d’acide glycolique et lactique à des concentrations de 5 à 15% en solutions ou crèmes chez des sujets porteurs de kératoses faciales.

Constat d’un affaissement des rides fines ou moyennes.

 

Mylius-Ridge : 21 patients utilisant solution lactate d’ammonium à 12%, 2 fois par jour (hémi-visage versus crème habituelle sur l’autre hémi-visage).

Atténuation visible des rides et ridules de la patte d’oie sur le coté traité chez 15 patients sur les 21 et chez 8 patients une amélioration de la souplesse cutanée.

 

Pauwels et al ; étude de Gibson : 90 sujets avec lactate d’ammonium à 12%, appliqué 2 fois par jour.

Amélioration des signes d’héliodermie chez 90% des sujets après 4 mois de traitement (contre moins de 20% dans groupe placebo).

 

Ditre et al en 1996 : étude clinique et histologique, 6 mois de traitement avec acide lactique, glycolique et/ou citrique à 25% en solution 2 fois par jour.

Augmentation moyenne de 25% de l’épaisseur cutanée et modifications histologiques.

 

Piérard  et al ; étude ouverte réalisée en 1994 ; examen des effets d’une préparation topique à 12% d’acide glycolique appliquée sur la région temporo-malaire.

Diminution significative de la profondeur des rides dès le 3ème jour même si différence avec le témoin ne s’accroit par la suite.

Pour Smith, les AHA ont des effets immédiats (exfoliation) et à long terme (lissage de surface, diminution épaisseur cutanée, gain fermeté).

 

Stiller et al ; étude comparative sur les effets des AHA sur les signes spécifiques de l’héliodermie chez 67 patients entre 8% d’acide glycolique et 8% d’acide L lactique.

Amélioration globale de l’ensemble des signes cliniques avec les 2 AHA.

 

Bernstein et al ; effet de l’acide citrique à 20% sur l’épaisseur de l’épiderme vivant (2 fois par jour pendant 4 mois).

Augmentation globale de 16 ,3%, 62% des GAG.

 

En conclusion, toutes ces publications démontrent bien l’action des AHA sur des signes de vieillissement cutané ou maladies de la peau. De plus, il est également à souligner qu’au cours de ces études, il y a eu une bonne tolérance générale des préparations utilisées.

 

 

ANNEXES

 

1.      A. Gougerot-Schwartz ; « Alpha-hydroxyacides et vieillissement cutané » ; Encyclopédie Médico-Chirurgicale 50-160C-12.

2.      M.C. Martini ; « Ingrédients actifs en cosmétologie » ; Encyclopédie Médico-Chirurgicale 50-120A-10.

Protocole étude de faisabilité « Évaluation de l’efficacité et de la sécurité d’emploi des produits de la gamme de peeling

 

 

 

 

La revitalisation de la peau!!! Une nouvelle technique mieux que la mésothérapie ? Et plus efficace que la cosmétique…

Le vieillissement cutané au niveau du visage se caractérise sur le plan esthétique par trois phénomènes principaux :

–          le relâchement cutané dû à la perte d’élasticité;

–          la diminution de certains volumes (pommettes, bouche) accompagné d’une accentuation des plis du visage (ex : sillons naso-géniens);

–          l’apparition de rides et ridules.

Ces modifications cutanées sont en partie dues à une diminution progressive d’un composant de la peau, l’acide hyaluronique.

Les sociétés spécialisées en médecine esthétique ont développé des produits à base d’acide hyaluronique visant à corriger ce vieillissement cutané. La production par biotechnologie d’acide hyaluronique permet de disposer de volumes importants de cette molécule qui peut être injectée sous la peau pour hydrater le derme en profondeur ou corriger (combler) les pertes de volume.

La revitalisation est un dérivé des techniques de mésothérapie. Cette technique consiste à injecter directement dans le derme de l’acide hyaluronique, seul ou associé à des substances revitalisantes telles des vitamines, des sels minéraux, des oligo-éléments et des anti-oxydants…

Le praticien injecte ce produit de façon manuelle ou à l’aide d’un pistolet de mésothérapie. Il peut utiliser la technique en papules ou en rafales, afin de stimuler, régénérer les fonctions vitales de la peau.

Cet apport in situ d’acide hyaluronique dans le derme améliore la tonicité et l’hydratation de la peau.

La revitalisation du visage du cou et du décolleté s’intègre parfaitement dans la prise en charge du vieillissement comme le démontre les études des Docteurs Kerscher [1] et Tordjman [2]

L’avantage de cette nouvelle technique, c’est qu’elle est peu chère (compter environ 100 euro par séance), qu’elle se pratique sous forme de cure deux fois par an en moyenne et qu’elle permet de maintenir une niveau d’hydratation et de tonicité de la peau important ce qui est un facteur de prévention / maintien de la structure de la peau et donc de facto prévention des rides.

Il est conseillé de pratiquer au moins une fois par an en septembre une cure à partir de 30 / 35 ans (après exposition au soleil prolongée) en préventif.

Cette nouvelle technique (et génération de produit) est très souvent utilisée pour les patients en pré/post-ménopause et les résultats démontrés dans les études cliniques sont vraiment encourageants.

Cependant la limite de cette nouvelle technique repose sur le fait que cela n’a pas une action de comblement donc si vous avez des rides trop prononcées le praticien alors pourra pratiquer la technique combinée : injection de produit de comblement  + revitalisation

L’ action d’hydratation de cette technique est beaucoup plus importante que celles des meilleurs produits cosmétiques. Et comme nous l’avons vu, le prix d’une séance parait plus avantageux dans le rapport effet/prix qu’un cosmétique.

Pour résumer:

Ce gel est destiné à réhydrater en profondeur le derme par des injections superficielles, manuelles ou à l’aide d’un pistolet de mésothérapie, en technique papules ou rafales, dans le cadre d’un traitement de réhydratation du derme, de prévention et de traitement des rides par mésothérapie.

Les produits phares associés à cette technique sont

–          RESTYLANE VITAL et RESTYLANE VITAL LIGHT (QMED)

–          REDENSITY I (TEOXANE)

–          NCTF 135 (FILORGA)

–          REVITACARE

Conseil du petit pharmacien :

–          Les produits Restylane Vital ; Restylane Vital Light et Redensity I de par leur concentrations en acide hyaluronique seront les plus efficaces en terme d’hydratation.

–          Les produits Redensity I ; NCTF135 et Revitacare de par leur composition couplée avec des complexes poly-vitaminiques, acides aminés seront quant à eux plus efficaces en terme de tonicité et activateur de la régénération cellulaire.

Références Bibliographiques :

[1] REUTHER, BAYRHAMMER, KERSCHER – EFFECTS OF A THREE-SESSION SKIN REJUVENATION TREATMENT USING STABILIZED HYALURONIC ACID-BASED GEL OF NON ANIMAL ORIGIN ON SKIN ELASTICITY: A PILOT STUDY – Arch Dematol Res. Springer, Sept 2009

[2] TORDJMANN – RAJEUNISSEMENT CUTANE DU DECOLLETE PAR MESOTHERAPIE – J.      Méd. Esth. et Chir. Derm. Vol xxx, 118, juin 2003, 111-118

Injection d’acide hyaluronique!! Une solution miracle?

Allez le petit pharmacien va tout vous dire sur sur cette molécule qui fait tant parler… et dont les techniques d’utilisation sont tous les jours portées à nos oreilles.

Le temps est responsable du vieillissement du visage, en produisant des changements cellulaires et anatomiques résultant de la perte conséquente du volume des tissus mous.
Avec les nouvelles technologies, le médecin a l’occasion d’aborder ces changements avec l’utilisation des produits de comblement. Ces gels d’acide hyaluronique sont les produits injectables les plus communément utilisés par les médecins pour la correction des anomalies des tissus mous du visage. Toutes les données cliniques recueillies permettent de confirmer que ce produit offre un moyen efficace, non invasif, c’est une alternative non chirurgicale pour la correction des défauts de contour du visage en raison de son énorme capacité à fixer l’eau et à sa facilité d’implantation. Les gels d’acide hyaluronique sont sûrs et efficaces.

ACIDE HYALURONIQUE C EST QUOI ?
Des analyses sur la peau du rat ont montré que la peau contient 56 % de l’acide hyaluronique total de l’organisme [Fraser, Laurent et Laurent ; 1997 ; Hascall et Laurent ; 1997].

En moyenne pour un adulte, la quantité totale d’acide hyaluronique présente dans la peau est estimée à 5 à 8 g [Banks et al., 1976 ; Hascall et Laurent, 1997] ; les concentrations mesurées dans le derme étant de l’ordre de 200 µg/g [ Fraser, Laurent et Laurent ; 1997].

La distribution de l’acide hyaluronique dans le derme n’est pas régulière, mais présente un gradient croissant de l’hypoderme vers le derme papillaire [Tammi et al. ; 1994], les teneurs les plus élevées étant observées juste en dessous de la jonction dermo-épidermique. La teneur en acide hyaluronique de l’épiderme est faible comparée à celle du derme et chez les peaux âgées, l’acide hyaluronique est totalement absent de l’épiderme [Meyer et Stern ; 1994].

De nombreux auteurs s’accordent sur le fait que la teneur en acide hyaluronique de la peau de fœtus ou de sujets jeunes est supérieure à celle de sujets âgés [Tammi et al. ; 1994 ; Ghersetich et al. 1994]. Avec l’âge sa teneur diminue, entraînant une fixation d’eau plus réduite et donc une moins bonne tonicité cutanée. D’autres auteurs n’observent pas de variation notable de la teneur en acide hyaluronique avec l’âge [Meyer et Stern, 1994].
En revanche, ils notent que l’extraction de l’acide hyaluronique est de plus en plus difficile avec l’âge et expliquent ce phénomène comme étant le résultat d’une plus forte liaison de l’acide hyaluronique avec les tissus environnants ; phénomène comparable à celui observé pour le collagène dont le réseau se densifie avec l’âge (molécule plus fortement réticulée et plus rigide).

Nous l’avons vu, l’acide hyaluronique est largement présent dans les tissus conjonctifs.
Comme tous les glycosaminoglycanes (Sucre), il joue un rôle essentiel comme substance de croissance pour la matrice dermique, en fournissant hydratation grâce à ses propriétés hydrophiles et tonicité grâce à ses qualités viscoélastiques.

Il semble qu’il y ait une corrélation entre la teneur en eau de la peau et la teneur en acide hyaluronique du tissu dermique.

Lors du vieillissement cutané, nous observons des altérations significatives des propriétés mécaniques de la peau qui sont liées aux propriétés viscoélastiques des tissus conjonctifs.

Ces données suggèrent qu’il y a une relation entre la jeunesse de la peau et la présence d’un réseau d’acide hyaluronique hydraté viscoélastique dans la matrice extra-cellulaire [Frank et Gendler ; 2001].

En d’autres termes, l’acide hyaluronique peut agir comme agent anti-rides [Tammi et al. ; 1994] et tout traitement qui stimule l’augmentation de glycosaminoglycanes dans la peau va maintenir une bonne hydratation en évitant ou retardant la formation de rides [Pinto ; 1998].

De ce fait, depuis la fin des années 1990, les implants à base d’acide hyaluronique supplantent le collagène en tant qu’implant de comblement pour corriger les défauts cutanés du visage. En outre, le collagène a un inconvénient majeur : son origine animale et le risque associé d’allergie nécessitant un test ou double test préalablement à l’injection :
–        Des réactions d’allergie peuvent être décelées lors du test (ou double test) préalable à l’injection; Selon les auteurs la fréquence des réactions positives varie de 1,3 % à 5 % [Pons-Guiraud, 1992].
–        Malgré un test négatif, des réactions d’hypersensibilité retardée (ou HSR) peuvent apparaître, tant au niveau du test que des zones d’injection [Pons-Guiraud, 1992]. Le Dr Pons-Guiraud rapporte le cas de 8 HSR sur 810 patients traités, soit quasiment 1 %, et ce malgré un test négatif.

ACIDE HYALURONIQUE D ACCORD MAIS QUEL PRODUIT CHOISIR ?
Il existe plusieurs fabricants d’acide hyaluronique en Europe environ plus de 70 mais seuls quelques-uns fabriquent eux-mêmes les produits donc ce sont les produits les plus surs car ces fabricants maitrisent totalement toutes les étapes (de la sélection des matières, en passant par la fabrication, le contrôle, le conditionnement, la libération et la distribution)
Ces laboratoires sont les suivants ; ils sont mis par ordre de présence et d’historique dans ce domaine
–           ALLERGAN
–           QMED
–           TEOXANE
–           CHROMA
–           ANTEIS
–           VIVACY
Certains de ces laboratoires fabriquent pour le compte d’autres laboratoires tels que chroma (fabrique les produits filorga) et anteis ( fabrique notamment les produits MERZ)

Donc en tant que patient ne vous y tromper pas demandez à votre praticien quel est le produit qu’il va vous injecter et surtout quel laboratoire le fabrique.

EFFETS SECONDAIRES AVEC LES INJECTIONS ACIDE HYALURONIQUE
Le taux global d’effets secondaires rapportés est faible pour les implants composés d’acide hyaluronique dédié au comblement des rides.
Suite à l’injection de gels, les réactions habituelles liées aux injections peuvent se produire. Ces réactions (rougeurs, érythème cutané, gonflement, coloration, douleur et/ou démangeaisons) sont généralement résorbées en une semaine après l’injection [Bousquet, 1998; Olenius, 1998; Duranti et al, 1998;. Zbili, 2002, Bès, 2003; Bergeret -cuisine, 2004].

Dans le cas de produits volumateurs tels que Restylane ® Sub Q, la mobilité locale de l’implant peut être lié à des  volumes d’injection plus grands et se résorbe en un mois [DeLorenzi, 2006]. Dans l’étude de Duranti et al. [1998], les effets secondaires sont localisés au site d’injection et sont transitoires; ils concernent environ 12,5% des patients. Les rougeurs et oedèmes sont plus fréquents après l’injection dans les lèvres: 52% des patients ont des rougeurs pendant 48 heures après l’injection et 14% ont un œdème pendant 4-5 jours après l’injection [Bousquet, 1998]. Ces réactions sont transitoires et liées à l’injection elle-même plutôt qu’à l’implant [Bès, 2003].
Dans l’étude de Glogau et al. [2008], les événements locaux indésirables suivant l’injection (ecchymose, la tendresse, l’œdème, douleur) avec deux gels NASHA (Restylane ® ou Perlane ®) ont été liés à l’expérience du médecin injecteur, à la technique d’injection, au volume d’injection et à la vitesse d’injection.

Aux US, La FDA le 18 Novembre 2008 a fait un rapport sur les des événements indésirables associés à l’utilisation de tous les produits de comblement injectables fabriqués la FDA pour les 6 dernières années, de Janvier 2003 à Septembre 2008.
Considérant les résultats, la conclusion de ce document est la suivante:
– La majorité des rapports concernent les implants dermiques injectés dans des sites autres que les  sillons nasogéniens, l’indication de l’utilisation principale,
– Les problèmes attendus sont de légers œdèmes et érythème pour la plupart des effets indésirables signalés,
– Des réactions allergiques peuvent survenir après que les patients ont eu leur deuxième ou troisième injection,
– La formation du personnel est très importante pour le résultat et les  injections doivent être effectuées dans une clinique de santé ou cabinets de médecins.
Ces résultats doivent être considérés à la lumière des limites mentionnées dans le rapport complet.

En France, entre 2003 et 2008, ces produits représentaient un volume de vente en France de plus de 3 000 0000 seringues, cela signifie 600 000 seringues par an. Environ 80 produits sont commercialisés en France par 25 fabricants.
À ce jour, les données de vigilance recueillies ne demandaient pas un suivi spécifique pour les produits mis sur le marché, mais l’ANSM travaille actuellement sur un référentiel afin de superviser les essais cliniques et le suivi post commercialisation afin d’évaluer l’impact des indésirables effets.

Au Canada, Santé Canada, le ministère canadien de la santé, a fait une publication concernant les effets secondaires  avec les gels d’acide hyaluronique en Juillet 2010. En date du 15 Mars 2010, plus de 30 produits de comblement résorbables contenant de l’acide hyaluronique ont été homologués pour la vente au Canada. Depuis, Santé Canada a reçu 32 rapports d’incidents indésirables soupçonnés d’être associés avec des gels de HA notamment dermiques. Les événements indésirables graves ont été détectés avec Restylane ® et Juvéderm®.

Pour conclure, cette molécule est efficace. Le rapport bénéfice/risque est positif.
Mais attention aux faits:

  • qu’elle doit être injectée correctement par un praticien formé
  • que la composition du produit injecté reste résorbable (AH + ou – avec acides aminés et vitamines)
  • de connaitre le produit avant injection
  • de respecter les consignes de votre praticien (avant et après l’acte)

Miracle ou pas? En tout cas efficace avec des risques d’effets secondaires maitrisés.

Le petit Pharmacien

Aujourd’hui nous abordons un chapitre sur la dermatologie, et plus particulièrement sur le vieillissement cutané et sa prise en charge.

Le vieillissement cutané

Comme tous les organes, la peau est touchée par le processus de vieillissement. Le vieillissement cutané est la résultante de plusieurs facteurs :

–        Vieillissement physiologique intrinsèque, génétiquement programmé ;

–        Vieillissement dû aux agressions extrinsèques : soleil et rayonnement UV, consommation d’excitants (tabac et alcool), certains polluants de notre environnement (hydrocarbures cancérigènes).

La peau témoigne du vieillissement, mais contrairement aux autres organes, les changements cutanés qui se manifestent au fil des ans sont visibles. Au fil des ans, la peau change en profondeur, elle devient moins souple, moins hydratée, perd sa fermeté et se creuse de sillons. Elle perd en moyenne 6% de son épaisseur tous les dix ans. Cela resterait peu visible si le processus était uniforme. Malheureusement, les différents composants de la peau déclinent de manière inégale.

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Le vieillissement cutané: qu’est ce que c’est?

Aujourd’hui nous abordons un chapitre sur la dermatologie, et plus particulièrement sur le vieillissement cutané et sa prise en charge.

Le vieillissement cutané

Comme tous les organes, la peau est touchée par le processus de vieillissement. Le vieillissement cutané est la résultante de plusieurs facteurs :

–        Vieillissement physiologique intrinsèque, génétiquement programmé ;

–        Vieillissement dû aux agressions extrinsèques : soleil et rayonnement UV, consommation d’excitants (tabac et alcool), certains polluants de notre environnement (hydrocarbures cancérigènes).

La peau témoigne du vieillissement, mais contrairement aux autres organes, les changements cutanés qui se manifestent au fil des ans sont visibles. Au fil des ans, la peau change en profondeur, elle devient moins souple, moins hydratée, perd sa fermeté et se creuse de sillons. Elle perd en moyenne 6% de son épaisseur tous les dix ans. Cela resterait peu visible si le processus était uniforme. Malheureusement, les différents composants de la peau déclinent de manière inégale.

 

Peau à 6 moisPeau à 30 ans 

Peau à 90 ans

 

Les signes de vieillissement cutané commencent déjà au début de la trentaine, ou même quelques années auparavant.

Au niveau du visage, des lignes minces se dessinent, tout d’abord, entre le nez et la bouche, au niveau des yeux et sur le front.

Les mouvements du visage, constamment répétés, déterminent l’apparition des premières rides d’expression: rides péri-buccales, plis du front, rides de la patte d’oie.

Avec les années, la peau perd de son élasticité et de sa fermeté.

Ce relâchement entraîne la formation des rides. Du fait de la force de pesanteur, ces rides s’orientent vers le bas, comme le montrent les bajoues et les paupières tombantes.

Les modifications histologiques liées au vieillissement cutané

Les rides peuvent se définir comme une fracture de la peau, au sens propre du terme. Il s’agit de modification de la structure composant le derme, qui se relâche.

Le mécanisme du vieillissement cutané, se traduisant par la formation des rides, entraîne des modifications histologiques majoritairement au niveau du derme, mais également au niveau de l’épiderme.

Coupe de peau

Modifications histologiques de l’épiderme :

–        Perte des ondulations naturelles de la jonction dermo-épidermique par disparition progressive des fibres élastiques d’ancrage ; La jonction dermo-épidermique finit par devenir plus rigide et rectiligne ;

–        Amincissement progressif dans tous les compartiments de surface, couche cornée, corps muqueux de Malpighi ;

–        Apparition d’une sécheresse cutanée liée au ralentissement des productions annexielles (sébum, sueur) et accélération insensible de la perte en eau due à la mauvaise qualité des couches cornées superficielles ;

–        Diminution du renouvellement des cellules de l’épiderme (Chez des sujets jeunes, l’épiderme se renouvelle toutes les quatre semaines environ par l’élimination des cellules mortes superficielles. Chez des sujets âgés, ce renouvellement est deux fois plus lent) ;

–        Diminution du nombre de mélanocytes, de cellules de Langerhans, de l’adhésion des cornéocytes ;

–        Dérèglement cyto-architectural ;

Modifications histologiques du derme :

–       Raréfaction progressive des fibroblastes, à l’origine des altérations du tissu de soutien et notamment de la diminution de la production de collagène, fibres élastiques et acide hyaluronique ; le réseau de collagène se densifie (les fibres sont davantage réticulées) ;

–       Atrophie ;

–       Altération vasculaire ;

–       Diminution du nombre des mastocytes et du nombre de terminaisons nerveuses ;

–       Réduction du plexus vasculaire papillaire ;

Ces modifications de la structure de l’épiderme et du derme — aplatissement de la jonction dermo-épidermique, affaiblissement du tissu conjonctif, relâchement de la peau, perte d’élasticité — s’expriment cliniquement par la formation de rides et de ridules.

L’ensemble de ces mécanismes concourent aux phénomènes du vieillissement cutané que l’on constate visuellement. Mais rassurez-vous la science avance et nous verrons les différentes techniques et actions à mettre en place pour limiter ces effets…

A quels seins se vouer?

Et voilà vous êtes  en vacances !!!

Vous commencez à bien vous détendre, le soleil est au rendez-vous, la température vous chauffe le cœur et l’âme, mais seulement une chose vous gêne…

Partout autour de vous des décolletés plongeants… Malheureusement pour vous, « petite poitrine oblige », une frustration grandit !!!
De surcroit, quand vous voyez votre partenaire détourner ses yeux dès qu’une fille avec une belle poitrine passe devant lui :-).

L’hiver on vit avec, mais dès qu’arrive la chaleur votre complexe reprend et en plus les vitrines des boutiques vous agressent avec leurs petites robes bandeaux etc…
Alors un sujet, réccurent des magazines féminins, vous revient en tête : « et si je me faisais augmenter le volume de ma poitrine ?»… « Histoire d’arrêter de complexer et d’être mieux dans ma peau. »

En tout premier lieu, il est important de savoir que quelque que soient les solutions évoquées ici, les actes esthétiques visant à l’augmentation mammaire n’en sont pas moins des actes chirurgicaux et le « post-opératoire » est important, contraignant, long et souvent douloureux.

Ainsi donc, voici les techniques disponibles aujourd’hui pour une augmentation mammaire :

–        Les injections d’acide hyaluronique

–        Les implants mammaires

–        L’injection de graisse auto-immune

–        Les cosmétiques

Nous abordons, tout de suite, les injections d’acide hyaluronique. Produit de plus en plus utilisé pour le comblement de rides sur le visage. Un seul produit (Macrolane de la société QMED) a obtenu l’autorisation de mise sur le marché pour des indications de comblements et d’augmentations au niveau du corps et des seins. Seulement depuis septembre 2011,  son utilisation a été interdite en France, dans la zone de la poitrine. Les autorités de santé (ANSM) ont estimé que ce produit pouvait jouer un role de perturbateur à l’imagerie et à la palpation lors d’investigation et de dépistage de pathologies mammaires (tumeur, kystes,…).

Ensuite, La technique la plus ancienne et la plus connue est celle : des implants mammaires.
Et oui depuis le début des années 70, les implants mammaires existent !!!
Mais rassurez-vous, les techniques et les implants ont évolué constamment, et notamment depuis les années 2000. Désormais, le galbe de la poitrine après opération est plus naturel et les formes d’implants sont totalement adaptées à votre morphologie.
Classiquement, on définit deux types d’implants mammaires :

  • les rondes et
  • les anatomiques.

Les rondes vous ferons une poitrine d’adolescente, assez haute et comme l’indique le nom sont rondes.
Les anatomiques ont une forme profilée qui s’adapte à la morphologie de la femme. Ainsi, vous aurez des seins en forme de poire en laissant une poitrine plus naturelle avec un galbe progressif. Les opérations avec ce type de prothèses restent minoritaires (représente 15 % des opérations) et ce pour deux raisons : la demande des patientes et la technique d’implantation qui est plus technique.

Ces implants peuvent avoir deux types de textures :

  • lisses,
  • dites « texturées »

Selon l’analyse des publications et du retour des cas de matériovigilance, les prothèses ayant une surface lisse présenteraient moins de risques d’effets secondaires.

En troisième point, après la texture et la forme, il y a « le toucher ».
Et oui cela est considérer comme important pour le choix d’une prothèse mammaire !!!
il faut penser aussi à cela 🙂 !
Deux  solutions, soit les implants pré-remplis de gel de silicone, soit les implants gonflables (que l’on remplit lors de l’opération avec du sérum physiologique).
Les implants en gel de silicone jusqu’en 2000 étaient ceux que l’on implantait systématiquement, en France. Désormais sont arrivés sur le marché, les implants gonflables. Ces derniers présentent un côté pratique car le chirurgien adapte le volume lors d’intervention. De plus, ces implants sont utilisés préférentiellement pour des poitrines étroites.
Les implants en gels de silicone selon les fabricants sont plus résistants (mais à ce jour rien n’est prouvé sur la durabilité car cela dépend des facteurs intrinsèques et extrinsèques)

Enfin le volume, il est primordial d’avoir des implants adaptés à votre morphologie !!!
Oubliez les conseils de votre conjoint (ou de votre entourage) et écoutez plutôt les conseils de votre chirurgien esthétique. Lui seul sait quel volume est le mieux adapté à votre morphologie.
On n’y pense pas assez mais il faut les supporter et beaucoup de patientes se retrouvent avec des douleurs dorsales après opération car le volume était trop important.

L’injection de graisse auto-immune est de plus en plus utilisée !
Alors qu’est-ce que c’est ?
Le but est simple on prélève votre graisse sur une zone précise de votre corps, elle est « filtrée » et réinjectée dans votre poitrine. Le deux en un vous me direz ! Et oui c’est presque cela, car on pratique une liposuccion au niveau de votre culotte de cheval / cuisses ou une abdominoplastie et dans la même opération vous vous retrouvez avec une belle poitrine. Le hic, c’est  le suivi post-opératoire qui est plus long par rapport à une opération avec implants mammaires. La durabilité de l’effet est par ailleurs moindre au niveau de la poitrine,  en moyenne cela dure 5-7ans (dépend du volume injectée). Le coté plus c’est que vous n’avez plus de cellulite ou un ventre plat + une belle poitrine, le deux en un assuré. Mais encore une fois le post-opératoire est lourd.

Les cosmétiques spécifiques pour la poitrine sont assez nombreux, mais attention aux crèmes miracles. Ne vous attendez pas à gagner un bonnet… Ce sont des crèmes destinées à l’hydratation et au raffermissement. Raffermissement renforcé par le massage qui va avec.

Enfin , heureusement certains fabricants de maillots de bain ou de sous-vêtements ont pensé à vous pour faire de votre petite poitrine un joli décolleté. Cela vous permettra peut-être de vous sentir mieux avec votre corps, le temps de la saison, si vous n’êtes pas encore prête à vous faire opérer 🙂

N’hésitez pas à poser des questions  précises sur votre cas au petit pharmacien car il est là aussi pour vous aider et vous conseiller autant que faire se peut dans ce choix. N’oubliez pas que le petit pharmacien à un rôle d’information mais avant tout de conseil.

IL ATTEND VOS QUESTIONS ET VOS COMMENTAIRES!

Le petit pharmacien est à votre écoute et adapte les articles en fonction des demandes des lecteurs donc si vous souhaitez que le petit pharmacien aborde un sujet précis, faites lui en part 🙂 !